Jeudi 23 février 2012

Archive de juin, 2011

Dîner de Gala

Par la rédaction- Le 29 juin 2011

Logo Guadeloupe Olympique

Le CROS de la Guadeloupe organise le 13 juillet 2011 à l’hôtel « Golf Village » (restaurant le Green) à St François un dîner de Gala.
L’objectif est de promouvoir le fonds de dotation Guadeloupe Olympique qui a pour objet de récolter des financements pour développer le sport de haut niveau en Guadeloupe.

Dans une ambiance festive et divertissante, le dîner de gala réunira des sportifs et une animation artistique clôturée par l’inégalable Jeff Joseph afin que les convives passent une belle soirée.

L’un des temps forts de cette opération consistera dans une vente aux enchères d’objets appartenant à des sportifs de haut niveau. Au-delà d’un simple dîner, il s’agira pour les participants de contribuer concrètement au développement de l’excellence sportive en Guadeloupe.

1ère édition d’un évènement à vocation annuelle, ce dîner de gala est l’occasion de mobiliser le plus grand nombre autour de la cause sportive. La participation pour une personne est de 50 € et pour un couple à 90 €.

Pourquoi un dîner de Gala ?

Le CROS a souhaité mobiliser autour de la mission de son fonds de dotation de façon pragmatique. En joignant l’utile à l’agréable, selon la formule consacrée, il s’agira de communiquer sur le mécénat sportif dans une ambiance décontractée et amusante.

Ce dîner sera une véritable vitrine à l’implication de tout un chacun au développement du sport. Les Guadeloupéens aiment le sport, aiment leurs sportifs, aiment la victoire. Il nous revient donc de défendre avec passion et enthousiasme leurs intérêts.

La forme d’un dîner a été retenue pour la forte attractivité que ce type de formule connaît auprès du public.
L’originalité de cette réception réside dans l’organisation d’une rencontre inédite entre le public et nos sportifs le tout dans un cadre agréable.

Des tables entreprises à 500 € pour 6 personnes en contrepartie de réduction fiscale:
Afin de mobiliser le monde entrepreneurial autour du mécénat sportif, le CROS propose aux entreprises de réserver des tables pour leurs collaborateurs et clients.
Il s’agit ainsi que ces entités économiques d’afficher leur citoyenneté et leur implication dans le sport guadeloupéen.

Dîner de gala Guadeloupe Olympique

Réservations/informations: 05 90 82 12 61 – guadeloupeolympique@crosgua.org

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Séances de travail en Haiti

Par la rédaction- Le 18 juin 2011

Séance de travail en HaitiLes 16 et 17 juin 2011, le président du CROS de la Guadeloupe, a effectué une visite en Haïti.
M. Marcel CORENTHIN, Trésorier Adjoint du CROS de la Guadeloupe, professionnellement en poste en Haïti depuis septembre 2010, avait été missionné par le bureau du CROS de la Guadeloupe pour développer les contacts avec les dirigeants du mouvement olympique haitien ; il a donc préparé le programme de ce séjour.

Ambassade :
Alain SOREZE et Marcel CORENTHIN ont eu un entretien à l’ambassade de France, avec M. Alain SAUVAL conseiller, chef du service de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut Français. M. Alain SAUVAL a accueilli la démarche du CROS de la Guadeloupe avec une grande satisfaction. Selon lui le sport est trop absent dans les actions de coopération avec Haïti et pourtant les demandes et les attentes existent.
Le CROS de la Guadeloupe a pris note des quelques pistes de réflexions et d’actions possibles.

Comité Olympique d’Haïti :
Les dirigeants du CROS de la Guadeloupe ont eu un entretien avec le président du comité olympique haïtien, M. Jean –Edouard BAKER, qui est également vice-président de la CANOC. Il a été évoqué le processus d’intégration de la Guadeloupe dans les mini jeux de la zone.
Selon M. Baker, les choses devraient être beaucoup plus simple au niveau de l’Amérique centrale qu’au niveau panaméricain où le président mexicain réélu à la tête de l’ODEPA (organisation sportive panaméricaine) veut limiter le nombre d’athlètes et le nombre de pays conformément aux souhaits du CIO. Mais pour y arriver, il ne saurait être question seulement de freiner les nouvelles adhésions et aussi va se poser à tous les niveaux le cas des Antilles Néerlandaises qui n’existe plus en tant qu’unique entité politique et administrative.

Une autre séance de travail a eu lieu le vendredi 17 juin 2011 avec M. Alain Jean-Pierre, Secrétaire Général du Comité Olympique d’Haïti et aussi président de la fédération d’athlétisme. Ce fut l’occasion d’avoir un état des lieux sans complaisance de la situation sportive en Haïti.
Le secrétaire général a évoqué avec le Président SOREZE les possibilités d’actions concrètes de coopération et d’aides techniques que le mouvement sportif guadeloupéen pourrait proposer pour répondre aux besoins des sportifs haïtiens.( notamment aux problèmes liés à la gouvernance des fédérations, à la formation des cadres administratifs et techniques ,aux stage d’athlètes…. )

En marge de ces contacts, le président Alain SOREZE a été étonné d’apprendre que les championnats seniors d’athlétisme de la Caraïbe auront lieu à Puerto Rico en Juillet 2011 et cela sans la participation guadeloupéenne.
« Les chantiers de l’intégration sont de longues étapes semées d’imprévus … »

Bernard AMSALEM, Marie-José PEREC, Alain SOREZEUn an après la mise en place du plan Antilles-Guyane d’athlétisme, le comité directeur du CROS de la Guadeloupe a reçu le 31 mai dernier, le Président de la ligue Guadeloupéenne d’athlétisme M. Camille ALEXANDRE et une délégation de la fédération française d’athlétisme.
Menée par son président Bernard ANSALEM, accompagnée entre autre de Marie-José PEREC, triple championne olympique, la délégation est en tournée dans les 3 DFA jusqu’à la fin de l’année où plusieurs visites sont programmées.

Le maintien des athlètes dans leur environnement familial
Cette rencontre avait pour objet de faire un premier bilan du déploiement du plan en Guadeloupe dont la copie finale sera rendue à l’aune des jeux olympiques de 2016 à Rio.

« Notre objectif est d’amener un grand nombre d’athlètes Antillo-Guyannais à Rio et nous voulons nous donner les moyens de nos ambitions » a indiqué le président ANSALEM.

Une ambition qui passe par le renforcement de l’encadrement technique. En atteste, la création de 3 postes de cadres techniques dans les 3 départements et la présence du CTN Kathy CHAM, basée en Guadeloupe dont la mission s’étend pour autant à l’ensemble du bassin caribéen.

Cette initiative prioritaire pour le ministère des sports selon M. ANSALEM vise à redynamiser l’athlétisme et à renouveler l’élite de cette discipline.
La stratégie arrêtée privilégie la formation des athlètes dans leur environnement familial et socio-affectif. « On constatait les difficultés liées au déracinement de ces sportifs une fois arrivée à l’INSEP » a expliqué le DTN, Ghani YALOUZ, et d’ajouter que « c’est une problématique rencontrée dans d’autres régions de l’hexagone ».

De plus, la formation professionnelle ainsi qu’un suivi médical obligatoire et encadré sont les deux axes phares de ce plan.

« L’athlète est un radar affectif »
Plus encore, l’un des chantiers d’importance auquel souhaite s’attaquer la fédération concerne la relation entraîneur/entraîné. « L’athlète est un radar affectif » schématise le DTN. « Le haut niveau demande une remise en question que trop peu d’entraîneur sont prêts à faire dès lors qu’ils ont conduit un jeune aux championnats de France. Le sportif doit être au cœur du système et non l’entraîneur » a-t-il prévenu !

Le Président de la ligue guadeloupéenne dénonce également sous nos cieux la permanence de cette mentalité. « On a organisé la participation d’entraîneurs guadeloupéens à une conférence caribéenne parce qu’on souhaite bénéficier de l’expérience de nos homologues caribéens. Malheureusement, nous avons fait l’objet de critiques nous reprochant la barrière de la langue, ce qui prouve que la motivation permettant de se remettre en question n’est pas toujours au rendez-vous » a relaté Camille ALEXANDRE.

Le recul de l’école dans la détection des jeunes talents
Les membres du comité directeur du CROS et la délégation d’athlétisme se sont émus du recul de l’institution scolaire dans la détection des jeunes talents. Parallèlement, Madame MARTOL, vice-présidente du CROS, n’a pas manqué de relever l’absence des détecteurs sur les manifestations organisées par l’USEP ou l’UNSS alors même qu’elles réunissent plus de 700 jeunes.

Pour le président du CROS, les jeunes manquent de motivation car les échéances sportives en dehors des Carifta Games les enjeux sont trop éloignés dans le temps, ce à quoi M. Ansalem a rétorqué que les échéances nationales et européennes font partie à part entière du calendrier de nos sportifs. « Un peuple qui ne sait pas valoriser ses élites sportives manque d’ambition sportive. Dans le cadre de la campagne EVO nous avons montré à des enfants plusieurs photos de sportifs, ils reconnaissent Lionel MESSI, Usain BOLT mais pas Marie-José PEREC » a déploré Alain SOREZE.

Interrogée par M. CORENTHIN sur son regard sur l’athlétisme guadeloupéen, Marie-Josée PEREC a déclaré que « le haut niveau exige une remise en question constante, c’est un point sur lequel nous devons progresser, ne pas rester sur nos acquis. Or quand je reviens en Guadeloupe j’ai l’impression que les sportifs sont confrontés aux mêmes difficultés qu’à mon départ ».

Cette rencontre entre les représentants du Mouvement Sportif Guadeloupéen et la Fédération Française d’Athlétisme traduit une volonté des deux institutions d’entretenir un dialogue franc et responsable sur l’avenir du sport en Guadeloupe.